C’est une annonce qui s’est propagée en quelques heures, avec des billets qui s’écoulent à vue d’œil.
Le créateur Wil Aime sera présent à Montréal le 29 mai prochain, au Cinéma Beaubien, pour la première canadienne de son film WHO. Une apparition rare, accompagnée d’un échange direct avec le public après la projection.
Résultat immédiat : les séances de 18h00 et 20h45 affichent déjà soldout. Il reste à peine quelques places pour celle de 21h30. Dans le même mouvement, l’agence One Way officialise un virage stratégique en assurant la distribution du film au Canada.
Une première qui se remplit en temps réel
En quelques heures, la première montréalaise de WHO s’est transformée en événement à capacité limitée. Deux projections complètes, une troisième presque saturée, et une dynamique qui rappelle davantage un lancement événementiel qu’une simple sortie cinéma.
Ce qui change la donne, c’est la présence de Wil Aime lui-même!
Absent des réseaux pendant plusieurs années, le créateur revient avec un projet cinématographique… mais surtout avec une stratégie de proximité. Être présent en salle, répondre aux questions, interagir directement : ce type d’approche reste rare à cette échelle.

One Way passe de l’influence à la distribution
En parrallèle à tout cela, l’agence One Way devient officiellement distributeur du film au Canada. Une première pour la structure, qui ne se positionne plus seulement sur la communication ou l’influence, mais sur la diffusion concrète d’un projet en salle.
Le slogan prend ici une forme tangible : “la fusion entre le cinéma et l’influence.”
En s’associant à un créateur issu du web, mais capable de générer une attente comparable à certaines sorties traditionnelles, One Way teste un modèle hybride. Un modèle où la traction numérique précède, voire remplace, les circuits classiques de promotion.
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Un test grandeur nature pour le cinéma des créateurs
WHO ne se contente pas d’être un film attendu. Il devient un test : celui de la capacité d’un créateur à transformer une audience digitale en présence physique en salle, sur le plan international.
Les premiers signaux vont dans un seul sens : la conversion fonctionne. Reste à voir si cette dynamique tiendra au-delà de la première. Mais une chose est déjà claire : l’approche change.
Et si l’expérience se confirme, elle pourrait redéfinir la manière dont certains projets émergent, se financent… et trouvent leur public.
Billets dispoinibles sur le site du cinéma beaubien : https://cinemacinema.ca/fr/films/who-le-monstre-se-cache-dans-les-details-1961








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