Dans un message de fin d’année empreint d’émotion, l’entrepreneure et créatrice québécoise Élisabeth Rioux a révélé avoir vécu une fausse couche plus tôt en 2025, une épreuve qu’elle avait choisie de garder privée pendant plusieurs mois. Son témoignage aborde le deuil, la résilience et la manière dont cette année a pris une tournure inattendue, marquée à la fois par la douleur et par un renouveau du sens et de l’amour.
Élisabeth Rioux a confié que l’année 2025 avait débuté par une perte dont elle n’avait jamais parlé publiquement : une grossesse non planifiée qui s’est conclue par une fausse couche. Dans son message, elle explique comment cette expérience est devenue le « point de départ silencieux » de son année, une période marquée par l’engourdissement émotionnel, l’isolement et la difficulté d’avancer sans véritable sentiment de clôture.
Cette révélation a trouvé un large écho auprès du public, mettant en lumière une réalité vécue par de nombreuses personnes, mais encore trop rarement abordée ouvertement. En choisissant de s’exprimer maintenant, près d’un an plus tard, Élisabeth Rioux ne présente pas ce moment comme une conclusion, mais comme une reconnaissance de ce qui a façonné son année dans l’ombre.

Élisabeth Rioux explique que, dans les mois qui ont suivi, elle a cherché des façons de « se sentir vivante » à nouveau — évoquant notamment un saut en parachute en février, une expérience qu’elle n’aurait jamais cru possible, mais qu’elle a ressenti le besoin d’essayer. En parallèle, elle souligne les contrastes qui ont marqué son année : sa fille qui grandit et fait ses premiers pas à l’école, une dynamique professionnelle en plein essor, ainsi qu’une nouvelle relation inattendue.
Sa réflexion traduit un changement que beaucoup reconnaissent après un deuil : la vie continue, non pas parce que la perte disparaît, mais parce qu’elle transforme la manière dont tout le reste est ressenti. « La perte ne m’a pas détruite, écrit-elle. Elle m’a changée. »

La publication se conclut alors qu’elle se projette vers l’anniversaire de cette grossesse, non pas avec des réponses définitives, mais avec une forme d’acceptation tranquille, reconnaissant que le sens peut exister même sans résolution. Pour Élisabeth Rioux, le message semble moins porter sur le partage de détails que sur le fait de nommer ce qu’elle a porté en silence tout au long de l’année.
En prenant la parole, elle s’inscrit ainsi dans une conversation plus large autour de la fausse couche et du deuil, encore largement entourée de tabous, et rappelle que les étapes personnelles ne coïncident pas toujours avec l’image projetée en ligne.








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