Dans l’écosystème des créateurs québécois, certains visages dominent l’écran. D’autres, plus discrets, façonnent ce que des millions de personnes regardent… en étant quelques fois exposés, mais dont un voile de mystère se lève sur leur parcours. AlexTheLucky fait partie de ceux-là.
Monteur, réalisateur, créateur à ses heures, son nom circule de plus en plus, notamment aux côtés de figures comme Shahin, ou encore à travers des collaborations qui l’ont mené jusqu’aux studios de MrBeast, aux États-Unis.
Mais derrière ce parcours, une question demeure : qui est vraiment AlexTheLucky ?
DERRIÈRE LES VIDÉOS, UN PARCOURS CONSTRUIT DANS L’OMBRE
Avant les collaborations internationales, avant les tournages en Caroline du Nord, il y a un point de départ beaucoup plus simple : un adolescent, passionné par YouTube et les jeux NHL.
Très tôt, Alexis Lachance, de son vrai nom, commence à créer. D’abord du gaming, des pack openings, puis des vlogs inspirés de créateurs comme Casey Neistat. Mais rapidement, un élément prend le dessus : le montage. Ce n’est pas la caméra qui l’attire le plus. C’est ce qu’on peut en faire.
Sans formation structurée, il apprend seul. Il teste, il échoue, il recommence. Et surtout, il ose. À peine adolescent, il contacte des créateurs américains sur Twitter, leur proposant ses services de monteur… sans réelle expérience. Personne ne répond. Jusqu’au jour où un message passe entre les mailles.
AlexTheLucky - Faits Divers #47LA RENCONTRE QUI CHANGE TOUT : DE MONTRÉAL À L’UNIVERS DE MRBEAST
Dans ses messages Instagram, une demande inattendue : Matthew Beem, créateur YouTube, cherche un monteur. Alex répond. Et cette fois, ça fonctionne.
La connexion est immédiate. En quelques mois, il passe d’un créateur autodidacte à collaborateur sur des projets d’envergure. Cette relation le mène directement dans l’un des environnements les plus exigeants du web : celui de MrBeast.
En Caroline du Nord, il découvre une machine presque irréelle. Des équipes entières dédiées à la production. Des dizaines de personnes mobilisées sur un seul projet. Une intensité constante.
Lors du tournage autour de la célèbre poupée de Squid Game, Alex se retrouve plongé dans un univers où tout est pensé pour capter l’attention. Il observe, il filme, il monte. Et surtout, il comprend. Ce n’est plus seulement du contenu. C’est une industrie.
Et au cœur de cette industrie, le montage n’est pas un détail. C’est un levier.
Source : AlexTheLucky - InstagramUN TALENT DISCRET, MAIS STRATÉGIQUE DANS LA NOUVELLE GÉNÉRATION
Aujourd’hui, AlexTheLucky reste en retrait. Contrairement à d’autres créateurs, il ne cherche pas nécessairement à être au centre de l’attention. Il travaille.
Jusqu’à 60 heures par semaine en montage. Sur des projets clients, sur des vidéos YouTube, sur des contenus qui circulent parfois à des millions de vues.
Sa présence publique existe, mais elle est maîtrisée. On le retrouve notamment aux côtés de Shahin, dans certaines vidéos, où il apparaît sans jamais chercher à voler la lumière.
Ce positionnement n’est pas un hasard. Dans une économie de l’attention saturée, certains construisent leur image. D’autres construisent ce que les gens regardent.
Et à mesure que le match entre Lewis Lefou et Olivier Primeau approche, un détail devient intéressant : AlexTheLucky ne sera pas seulement derrière les vidéos. Il sera aussi sur la glace.









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